Phoenix dactylifera (dattier précoce)

photos des fruits frais de quelques variétés : https://www.chouyosworld.com/2016/07/29 … ttes-iran/

L’une des plus précoces est ‘Cheikh Mhammed’ ou ‘Wargliyyah/Ferranah’ (maturité : juin)
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Phoenix_dactylifera

Les variétés les plus précoces seraient « Cheikh M’hamed », « Ba-Makhlouf », en Algérie rouges à maturité dans la région du Touat (Adrar) généralement en juillet selon https://www.djazairess.com/fr/lemaghreb/4633

puis « El-Messaoudia », « El-Ouarglia » et « Ferrana »,

toutes pr exemple cueillies des palmeraies des ksour d’Ouayna, Timi, Ouled-Aïssa et Boufadi, limitrophes au chef lieu de la wilaya d’Adrar, selon aps.dz

si quelqu’un en trouve, il serait bienvenu qu’il se fasse connaitre 🙂

cette info est dûe à Benoit du site « acclimatons ».

Il existe en france des dattiers mais dont les fruits pas spécialement précoces n’ont pas le temps de mûrir avant l’hiver. par exemple à grau du roi, ainsi qu’à bellegarde près de nîmes.

Son potentiel de tolérance au froid est selon PFAF peut-être de l’ordre de -15°C, bien que les feuilles commencent à souffrir à -4°C.

comparaison index glycémique (IG) fruits

L’index glycémique (IG) n’indique pas le taux (quantité) de sucre mais, expérimenté à quantité égale de sucre, la bonne utilisation qu’en fait notre organisme, qui garde avantageusement un niveau stable de sucre dans le sang lorsque l’IG est bas (colonne de gauche du tableau) … (suite des explications sous le tableau. Les fruits sont en bas du tableau)

Index glycémique bas 0 à 40 (préférable)

riz sauvage canadien brun 35, riz basmati complet 35 ou 50

carotte crue 16 (cuite: 49)

sucre** de coco, palme 35

Xylitol** (d’écorce de bouleau, E967) 7 à 15

Sorbitol** (de pruneau ou sorbier, E420) 9

Tagatose* (dérivé du lactose, E963 controversé) 7

pois cassés 22

haricots, lentilles 30

pois chiche, haricot blanc 35

Quinoa 35

patisson, courge 0 ??

brocoli cuit, chou fleur 15

salsifis, coeur palmier, artichaut crus ou cuits 15

Stevia* (controversé 0 calorie): 0

Pain d’essène 35

igname 37 ou 15

Index glycémique (IG) moyen

cereales complètes 40 à 70

carotte cuite 49 (crue: 16)

riz brun complet 50

betterave rouge cuite 64

patate douce 46 (au four), 50 à 61

topinambour 52

chayotte 50

manioc, yucca 55

Fève, Chataigne (graine, amidon) 60

Sarrasin, Fonio 50

navet bouilli 50

IG élevé 65 à 110

riz blanc* 70 à 85, riz collant 90

farine de riz blanc*  95

pain blanc* 70 à 90

sucre* 70 à 105,

miel** d’acacia 35, miel de fleurs 80

sirop d’erable** 65

sirop** d’agave 25, ou 55 à 90 selon procédé de fabrication

sirop* de blé, riz ou mais: 100 à 110

Bière** 110 ou 66?

pomme de terre vapeur avec peau 65

frites, potiron, rutabaga 75

pomme de terre en puree 80

panais 85

** modérément

  • * à éviter
Fruits à IG bas:

Cherimoya, corossol, guanabana 35

Durian, lucuma 24 à 49

Figue 38

Nèfle du japon 28

Fruits rouges (framboise, fraise) 25

mure, myrtille, 25 ou 50

myrtille 28

Cerises 63 ou 22 ? 25 selon 3ème et 4ème source

Cassis 15

Groseille 15 ou 25 ?

concombre, poivron 15

fruit de la passion, tomate 30

Jujube 35

Grenade 35 ou 53

mandarines, clementines 30

Oranges 42

Pamplemousse 25

Pomme, et pomme séchée 35 à 38

poire 30 à 38

jus pomme cuit 44

peche 42

prune 35 à 40

Pruneaux 29, 40 ou 50 ?

Abricots secs 30

noix coco fraiche 35 à 45

Avocat 10

Fruits à IG moyen:

Abricots 57

kaki 50 à 63

Mangue 50, 51 à 60

Litchi frais sans sirop ! 50 à 55

Melon 67 à 72

Papaye 55, 56 à 59

Goyave 63

Banane bien mûre 65

Banane pas trop mûre (moins digeste) 52

Kiwi 53 ou 58 ?

Figues séchées 61

Raisin (cultivé) 45 ou 53

Raisins secs 64

Ananas 59

jus d’ananas 46

jus de canneberge 58

fruits à IG élevé:

Melon, pastèque 72

Datte 70 à 100 ou 50 à 75

Fruits et quelques autres aliments en comparaison.

Pour chercher un nom faire « ctrl ou cmd+F » sur mac.

Cet indice (IG) remplace avantageusement la notion floue de « sucre lent » (un aliment contenant de l’amidon n’est par exemple pas forcément un « sucre lent »)

Un IG bas, c’est avantageux :

  • il est mieux toléré par les diabétiques et
  • il se transforme moins en graisses, et
  • il donne + d’énergie + longtemps, car il engendre moins de réaction hypoglycémique, moins de « pic » glycémique (Au contraire, un IG élevé = « pic » élevé = hyperglycémie élevée pendant 1 à 2H puis forte hypoglycémie = fatigue les heures suivantes).

Graphique du taux de sucre dans le sang selon les aliments testés: http://www.monmenu.fr/s/Les-aliments-et-leur-index-glycemique-pid106

Il y a bien entendu d’autres facteurs à prendre en considération: Par exemple:

  • Etant riches en vitamines, les fruits crus consommés seuls font une « détox » (par exemple grâce à la vit C qui permet au foie de produire du gluthation, et grâce aux pectines), et ne font pas prendre de graisse, même parmi ceux ayant un IG élevé (j’ai vu une personne perdre 10kg de graisse en faisant une cure de melon);
  • Les perturbations intestinales liées aux fruits au début d’une cure ou augmentation de consommation, Sont passagères quelques jours (ensuite tout se régule, surtout en cas de cure 100% fruits). Attention de prendre les fruits seuls, lorsque l’estomac est vide (sinon ils pourraient putréfier car leur temps de digestion est 15 minutes tandis que les aliments cuits peuvent demander plusieurs heures).
  • Pour ne pas poser le problème du « pic », les fruits peuvent être consommés plus souvent en plus petites quantités réparties sur toute la journée: il n’y a pas d’inconvénient de « grignotage » avec les fruits seuls, car la plupart sont digérés en 15 minutes.
  • La banane par exemple n’engendre pas chez moi le problème de réaction glycémique (après pic), pourtant son IG est « moyen ».
  • le cherimoya par exemple serait anti cancer: https://www.cherimoya.biologique.bio/ et serait riche en protéines et omégas3 http://www.fruitforestier.info/de-la-chasse-aux-proteines-vegetales/

Chaque fruit possède une palette différente de sucres (pas seulement fructose). Et on trouve aussi de l’amidon dans quelques fruits: durian, arbre à  pain, banane plantain.

Un sucre isolé pour être vendu en tant que tel est désavantageux par rapport à un aliment complet. Contrairement à sa source naturelle et crue, le sucre est l’un des plus grands vecteurs de désordres physiologiques, causant effets secondaires et (petites ou grosses) maladies. Aussi bien le sucre cristallisé,  les polyols (sucres-alcool), sirops, etc, à consommer avec beaucoup de modération. Et le « sucre roux » est souvent du sucre blanc coloré au caramel. Mélasse et sucre brun (dont sucre de coco) sont moins raffinés, donc moins cariogènes, plus riches en micro-nutriments et en saveur.

Mais le fruit, tige ou légume entier est plus nutritif et bien meilleur à tous points de vue.

De plus, un grand nombre de fruits mûrs et légumes entiers sont alcalinisants ce qui est bon pour les os et évite rhumes, toux, et autres petits et gros désagréments. (alcalifiants = basifiants, c’est à dire avec un indice PRAL négatif, dont l’effet est certain puisqu’on mange facilement 1 ou plusieurs kg de fruits contrairement aux aromates dont l’indice est plus fortement négatif mais la quantité négligeable).

Au contraire, le sucre blanc n’est pas alcalinisant.  Viandes, poissons, laitages, et céréales sont acidifiants.

Faites vous conseiller par plusieurs médecins car chaque cas est unique et particulier, ces indications superficielles ne sauraient être prises comme un conseil individuel.

J’indique une fourchette des chiffres d’IG trouvés sur les liens que je cite, mais je dégage toute responsabilité en cas d’erreur, d’autant qu’un IG est parfois remis en cause d’une étude à  l’autre, et varie en fonction de la maturité ou cuisson, temps de mastication, variété, …

dans mon tableau en bas de tableau je fais la liste des IG de fruits la plus complète à la date où je l’ai publiée, et de quelques autres aliments me paraissant pertinents ou souvent employés pour un apport de glucides.

sources :

http://www.diabete.fr/balance-glycemique/files/IG_FINAL.pdf

https://www.lanutrition.fr/bien-dans-son-assiette/le-potentiel-sante-des-aliments/index-et-charge-glycemiques/tableau-des-index-glycemiques

https://docteurbonnebouffe.com/meilleurs-fruits-index-glycemique-bas/

https://www.personal-sport-trainer.com/blog/aliments-ig-bas/

https://www.lanutrition.fr/artichaut-cuit

https://www.lanutrition.fr/kaki

https://www.webnat.com/articles/Glycemix.asp

http://www.lasantedanslassiette.com/au-menu/articles/alternatives-sucre.html

http://quetegourmande.canalblog.com/archives/2013/01/05/26080419.html

http://veganbio.typepad.com/veg_anbio/2009/06/le-durian-un-fruit-%C3%A9tonnant-reportage-photos-.html

https://books.google.fr/books?id=A0-wAgAAQBAJ&pg=PA6&lpg=PA6&dq=index+glyc%C3%A9mique+durian&source=bl&ots=-v6njBrFjl&sig=rWtFS4HagjRbqXm_fobmADzFZqk&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwj74PuG4JbXAhWKL1AKHQFnCMQQ6AEIWTAI#v=onepage&q=index%20glyc%C3%A9mique%20durian&f=false

http://www.madame-coquille.com/index-glycemique/

http://www.thierrysouccar.com/nutrition/info/index-et-charge-glycemiques-de-75-aliments-2377

http://dianantes.free.fr/aliments/diabete-aliments-fruit-dattes.html

Sicana, Siraitia, des annuels grimpants

Sicana odorifera:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Sicana_odorifera

Siraitia grosvenorii:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Siraitia_grosvenorii

Pour recevoir des graines:

Faire une liste-commande, en précisant pour chaque nom le nombre de plants que vous auriez la place et le temps de surveiller les 3 premières années (arrosages nécessaires, pour la levée puis en cas de sécheresse).

comme expliqué ici

vous les recevrez au fur et à mesure des récoltes, pour une viabilité garantie.

vous adapterez vos dons à votre budget et vos envies.

Atriplex halimus

Graines disponibles au partage

Arbuste désalinisant à feuilles comestibles

https://fr.wikipedia.org/wiki/Atriplex_halimus

http://www.pfaf.org/user/plant.aspx?LatinName=Atriplex+halimus

Comestibles:

Feuilles crues ou cuites [2, 46, 61, 177]. Certaines formes sont consommées [177] brut. Un aliment de famine selon un rapport [177], mais à notre avis, il est loin d’être un aliment de famine, en fait, c’est l’une des cultures les plus populaires chez nous à l’heure actuelle (1993) [K]. Les feuilles ont une très belle saveur plutôt salée, ils vont bien dans les salades ou peuvent être cuits comme les épinards [K]. Lorsque légèrement cuit à la vapeur, les feuilles conservent leur fraîcheur et sont un délicieux substitut aux épinards [K]. Les feuilles conservent leur saveur salée Même lorsqu’ils ont poussé dans les sols non salés [K]. Les feuilles peuvent être utilisées à tout moment de l’année mais la récolte d’hiver doit être légère parce que la plante ne se développe pas beaucoup à ce moment [K].

Graines – cuites [85]. Il peut être broyé en un repas et utilisé comme épaississant dans les soupes, ou mélangé avec des céréales dans la fabrication du pain. La graine est petite. Manne comestible [183].


Les utilisations médicinales

Les plantes pour un avenir et fruitforestier.info ne peut prendre aucune responsabilité pour les effets nocifs de l’utilisation des plantes. Demandez toujours conseil à un professionnel avant d’utiliser un médicinalement végétal.

Carminatives.

Les pousses sont brûlés pour produire de la poudre à antiacide [238].


autres utilisations
couverture; couverture; La fabrication du savon; remise en état des sols.

Les cendres provenant de la plante brûlée sont utilisées comme l’alcali dans la fabrication du savon [46, 61]. La plante fait une superbe couverture à faible croissance résistant au vent ne peut être autorisé à se développer untrimmed ou peut être coupé [K]. Il affectionne particulièrement les zones maritimes, succédant sur la côte, mais peut aussi être utilisé au niveau national [75, 182, K]. La plante est extrêmement tolérante à la taille et peut repousser même lorsque réduit en vieux bois [K]. La plante tire sel sur le sol et a ainsi été utilisé dans des projets de mise en valeur du sol pour retirer le sel du sol [K].


les détails de culture
Facile à cultiver, elle réussit à plein soleil dans un bien drainé mais pas le sol trop fertile [182, 200]. Tolère sols salés et très alcalins [200]. Réussit dans les sols secs y compris les sables purs [49, 75]. Les plantes poussent dans les régions semi-ombre, bien que theywill bientôt aux longues jambes dans la recherche d’une position, ils sont vraiment mieux en plein soleil [K]. Un plan de vent très robustes, il est résistant aux coups de vent chargés de sel [75], et peuvent être utilisés comme couverture dans les zones maritimes [182]. Les plantes n’aiment les climats très humides [K]. Cette espèce est pas robustes dans les zones plus froides du pays, il tolère des températures allant jusqu’à entre -5 et -10 ° C [200]. Cette plante est plus rustique que le rapport ci-dessus indique, il se développe bien à Hillier Arboretum dans le Hampshire, où les températures peuvent tomber un peu inférieure à -10 ° C [K]. Les plantes peuvent être endommagées par le gel sévère mais ils récupèrent bientôt [11]. perturbation racine Lorsque grand supporte mal [134]. Les plantes sont susceptibles de succomber à l’hiver humide Lorsqu’il est cultivé sur des sols lourds ou riches [182].


propagation
Semis – semer en Avril / mai dans un compost de tourbe et de sable. Les graines germent habituellement sous 13 semaines à 13 ° C [134]. Protéger du gel le 1″er hiver et printemps. La graine est rarement FORMÉ [200].

Boutures de bois mi-mûr, Juillet / Août dans un cadre. Très facile. Pot dès que Ils commencent à la racine (environ 3 semaines) et l’usine de façon permanente leurs positions en retard dans le printemps suivant [K]. Boutures de bois mature de la croissance de la saison en cours, Novembre / Décembre dans un cadre. Très facile. Pot en début du printemps et planter la position au début de l’été [K] Dans leur permanente.

Torreya nucifera

Résineux oléagineux, huile et protéines

-25°C

les détails de culture

Réussit dans le sol de jardin ordinaire, en tolérant un peu de chaux [1]. Préfère sol acide [200]. Aversions exposition au vent [200]. Nécessite une position abritée et soit une forte humidité ou d’un sol humide de la rivière [200]. Tolère très bien Ombre bois [200]. Nécessite des étés chauds et très humides pour la meilleure croissance [200]. Les arbres ne sont probablement pas robustes dans toutes les parties de la Grande-Bretagne, mais Shoulderstand réussissent assez loin au nord. Un arbre à Wakehurst était de 11 mètres de haut en 1970 [185]. Un arbuste à l’ombre des arbres conifères à Kew dont environ 2,5 mètres de haut et 4 mètres de large en Septembre 1993 [K], ce qui portant une culture très lourd de fruits [K]. Aucun fruit qui créé en 1994 [K]. Un spécimen au Jardin botanique de Cambridge dont 6 mètres de haut et 6 mètres de large, il quoi transporter la récolte énorme de semences dans la fin de l’été 1996 [K]. Cette plante a un excellent potentiel en tant que culture de noix en Grande-Bretagne [K]. Parfois cultivée pour ses graines comestibles au Japon, la variété « Shibunashigaya » est considéré comme le meilleur pour la production de semences [46]. La graine prend deux étés à maturité [229]. Les plantes sont dioïques si deux plantes mâles et femelles sont nécessaires si les semences doit être produit. arbres occasionnels sont monoïques dioïque avec des branches. Les arbres solitaires ont été vus à plusieurs reprises avec des cultures lourdes de semences fertiles, donc il semble fait l’arbre ne dioïque [K].
propagation
Semences – mieux semée dès qu’il est mûr dans un cadre froid. Une partie des graines germent shoulderstand dans le printemps suivant si une grande partie de cela pourrait prendre 12 mois. Les graines stockées nécessite une période de stratification à froid et peut prendre 18 mois ou plus à germer. Repiquer les plants dans des pots individuels dès que la croissance est observée et les cultiver dans l’ombre de la lumière dans la serre pendant au moins les deux prochains hivers, en veillant à les pot dans des pots plus grands en cas de besoin. Plantez les à leurs postes permanents au début de l’été lorsque les plantes sont au moins 20 cm de hauteur. Boutures de pousses demi-mûres en fin d’été [1]. Boutures ne poussent pas bien [11]. Superposition.

Moringa oleifera

donne aussi des haricots 🙂

http://www.pfaf.org/User/Plant.aspx?LatinName=Moringa+oleifera

Dans le tableau-catalogue sont résumés les détails de culture ci dessous, sans les erreurs du résumé PFAF

Les jeunes feuilles et pousses – crus ou cuits [301]. Ajouté aux salades, cuit comme potagère et ajouté aux soupes et currys [299, 301, 307]. Ils ont une saveur de moutarde comme [301]. Les feuilles contiennent 7-10% de protéines [301]. (Ce presque certainement fait référence à la feuille séchée [K].) Les feuilles sont très nutritifs, riche en vitamines, minéraux et acides aminés de la méthionine contenant du soufre et de la cystine, qui sont souvent en pénurie [303]. Les jeunes plants tendres font un excellent légume cuit [301, 303]. Fleurs – crus ou cuits [299, 301]. Ajouté aux salades, cuit comme potagère et ajouté aux soupes et currys [301, 303]. Ils peuvent donc être utilisés pour faire un thé [303]. Siliques. Les longues gousses comme haricots sont utilisés dans les soupes et les currys, ou transformés en conserves au vinaigre [301]. Les jeunes gousses sont considérés comme ayant un goût qui rappelle les asperges [303] et peuvent être consommés crus [307]. Les gousses peuvent être 15 – à long [418] 45cm. Graines. Les graines immatures sont consommées comme des pois [301]. Une saveur sucrée [307]. Les graines mûres, quand grillés ou frits, sont ressembleraient à des arachides en saveur [299, 301]. Une huile obtenue à partir des graines est utilisée dans les salades et la cuisine [301]. Agréablement parfumé, il huile d’olive et Ressemble est une excellente huile de salade [303]. L’huile est claire et sans odeur et ne rancit pas rapidement [299]. Les graines des gousses matures (qui peut être de 40 à 50 cm de long) sont brunis dans une poêle, et Purées Placées dans l’eau bouillante, ce qui provoque l’huile de flotter à la surface [303]. La racine piquante est utilisée comme raifort (Armoracea rusticana) comme assaisonnement dans les aliments chauds [301, 303]. Même en dehors de toute l’écorce, le condiment Lorsqu’il est utilisé en excès peut être dangereux [303]. Une gomme rougeâtre Obtenu à partir de l’écorce est utilisée comme assaisonnement [301]. Utilisé de manière similaire à la gomme adragante [200].

Généralement connu dans divers noms tels que: l’arbre de raifort, moringa, arbre DRUMSTICK, Ben huile d’arbre et benzoil arbre, Moringa oleifera est le seul genre dans la famille Moringacées. Il est à feuilles caduques, à croissance rapide, résistant à la sécheresse atteignant une hauteur pouvant atteindre 12 m et d’un diamètre de tronc jusqu’à 45 cm à l’échéance. Il a une couronne ouverte de branches tombantes et laisse tripinatte. Les feuilles sont jaune-blanc, parfumé, et finement veiné. Le fruit est une capsule à trois côtés, de couleur brune, et la pendaison. Les graines sont ennuyeux globulaire, sombre et ont des ailes parcheminées blanchâtre. Il peut être dispersé par le vent et l’eau. Les racines sont déchiquetés et utilisés comme condiment. Les feuilles sont la partie de la plante la plus nutritive. Il est souvent cuit et consommé comme légume, ou séché et broyé en une poudre, puis ajouté dans les soupes et les sauces. Les gousses sont comestibles, mais immature deviennent non comestibles et amer comme mature. Les graines peuvent être consommées comme des petits pois ou rôti. Il donne une huile comestible connue sous le nom de Ben huile Tout ce qui est clair et inodore. Les fleurs peuvent ainsi être consommés crus ou cuits. arbre Raifort, en général, est diurétique, rubefacient et laxatif. Il peut être utilisé pour augmenter le débit de lait et de contrôle des infections bactériennes. Il peut donc être utilisé comme traitement pour l’asthme, la goutte, les rhumatismes, l’inflammation, les pierres de la vessie et des reins, des furoncles, les ulcères, les plaies, les maladies de la peau, les morsures de serpent, etc. arbre Raifort est planté de façon brise-vent et de prévenir l’érosion des sols. La propagation par graines ou boutures. L’écorce est utilisée pour le bronzage. Le bois donne un colorant bleu et utilisé uniquement pour les constructions légères.

Une plante des régions arides à humides tropicales, où il peut être cultivé à une altitude de 390 à 2.200 mètres. Il pousse mieux dans les régions où les températures diurnes annuelles sont compris entre 25 et – 35 ° C, mais peut tolérer 15-48 ° C [418]. Les plantes peuvent tolérer de légères gelées, même le gel plus lourd ne tuent pas toujours la plante car il est capable de produire des rejets de la base [299, 418]. Il préfère une pluviométrie moyenne annuelle comprise entre 500 – 1500 mm, mais 200 supporte – 2800 mm [418]. Pousse mieux dans une situation ensoleillée, mais tolère l’ombre la lumière [385, 418]. préfère donc un sol bien drainé avec une nappe phréatique élevée au sol, mais il peut résister à des conditions sèches bien, et par conséquent, il se trouve dans les deux zones humides et les zones sèches [299, 385]. Préfère un pH dans la plage 6-8, 5-9 tolérant [418]. Les plantes sont très résistantes à la sécheresse, vert reste et continue à croître même pendant les saisons sèches exceptionnellement longues [418]. Dans les plantations expérimentales au Soudan, les plantes ont atteint une hauteur de 3 mètres dans les 14 mois. Les premières fleurs 30 mois Apparu après le semis. [299] Les premières feuilles peuvent être récoltées après environ 3 ans [299]. Les arbres sont élagués tous les 5 ans pendant la saison des pluies [299]. Les feuilles sont de préférence laissés sur les arbres pendant la saison des pluies Lorsque d’autres légumes sont en quantité amplement suffisante [299]. Les feuilles ont un meilleur goût pendant la saison sèche que pendant la saison des pluies [299]. Les estimations de rendement sont rares. La production annuelle peut atteindre 2.000 fruits ou 6 kg de graines par arbre dans des conditions idéales [299]. À une altitude de plus de 1.650 m pas de fruits à tous sont récoltés et la production de feuilles est faible [299]. Le goût des feuilles entre les arbres et Diffère varie de doux à l’amer [299].
propagation
Semences – sèment dans des pots individuels dans une position semi-ombragée, plaçant la graine 1cm de profondeur dans un mélange de sable et de limon enrichi avec du compost [299]. Ne laissez pas le compost pour devenir sèche. Les taux de germination des graines fraîches approches 100% Ils germent le plus rapide à 25 – 30 ° C. Transplanter à des postes permanents peut être fait lorsque les plantes sont 20cm de hauteur ou 6 mois, et avec l’approvisionnement en eau adéquate (environ 25 litres d’eau tous les 3 – 4 jours) toutes les plantes Shoulderstand survivre [299]. Graines de jusqu’à 1 an ont un taux de germination près de 100%; germination des graines est plus variable et diminue en fonction de l’âge et la méthode de stockage [299]. La pratique la plus courante dans la culture traditionnelle est de semis transplanter thathave s’établir, sous les arbres anciens. Avant la transplantation, les branches et les racines sont coupées et les plants sont laissés à sécher pendant une semaine, les racines sont recouvertes de cendres et les parties supérieures avec du fumier [299]. Boutures peuvent être utilisés, mais les arbres établis à partir de boutures se sont avérés avoir un mauvais système racinaire [299].

 

Other Names
Horseradish Tree, Moringa, Drumstick Tree, Ben Oil Tree, Benzoil Tree, Achajhada, Agati, Alinga, Benoil tree, Benzolive-tree, Boro ni idia, Buah kelentang, Elmakka, Kachang kelok, Kachang kelu, Kachang kelur, Kelor, Kilor, La mu, Lembugai, Lopa, Ma-rum, Malunggay talbos, Marongghi, Marum, Marungi, Merunggai, Midhosaragavo, Mronge, Mrum, Mulaga, Munaga, Munga arak, Mungna, Murinna, Murruggai, Murunga, Murungai, Murunkai, Nanquera, Nugge, Oil of Ben Tree, Pemanggai, Ramunggai, Rawag, Rembugai, Sahijan, Sahjna, Saijan, Saijana, Sainjan, Sainjna, Sajana, Sajina, Sajina, Sajyon, Sanjna, Saragavo, Saragvo, Segta, Seijan, Seringuane-singa, Shajna, Shanjna, Shekta, Shevgi, Shobhanjana, Shorjona, Sigru, Sijan, Sital chini, Sloek morom, Soanjna, Sohjna, Sonjna, Tellamunaga, Thingbe, Wasabi no-ki-no-ha, West Indian ben, Wimdi boundu, Zogale, agamago, ak?iva, alim, amaris, argentiga, babatsi, bagaelean, baganlua, bagaruwar masar, bahala, bahola, barambo, bararuwar maka, behen tree, behenbaum, ben aile’, ben ailee, ben ailée, ben and benoil- tree, ben-oil-tree, benzolive-tree, bred mouroung, brede morongy, brede mouroungue, brède mouroungue, chamwamba, chigban wawa, danga, drum stick tree, drum-stick tree, drumstick tree, drumstick tree|murunga, drumsticktree, ewe igbale, ewe ile, gawara, gigandjah, habbah ghaliah, habiwal hausa, halim, horse radish tree, horse-radish tree, horseradish tree, horseradish-tree, horseradishtree, idaga manoye, kangaluni, konamarade, maranga, marum, marunga, meerrettichbaum, meringgai, mirongo, mlonge, mlongo, mlonje, mocaka, moringa a graines tripteres, moringa ailée, moringueiro, mouroungue, mronge, mrongo, mulaga, mulaya chetta, munaga, munaga aku, munaga chettu, munga, mungna, munika, muringa, muringa elai, muringai, muringai virai, muringnga, muringueiro, muringya, murinna, murungai, murungai iali, murungai ilai, mzunze, mocaka, na-sha, neegge, never die, nugge, nugge beeta, nugge ele, nugge kand chakke, nuggekoyimara, nuggemara, néverdié, oil of ben tree, okwe, okwe-beke, oyibo, paraíso, paraíso blanc, pferderettichbaum, rini maka, ruwag, sahajan, sahajana, sahenjana chaal, sahijana, saijna, sajana, sajina, sajna, sajne, sajyon, sangoa, sanjano, saragave, saragavo, saragavo parna, sargavo, segat sala, segata, segata pana, sehjan, sehjana, sekato, sevaga, shajoma, shegatabeeja, shevaga, shewga, shewgachi pane, shigru, shipka hali, shobhanjana, shuka halinka, sigru, sohajana, sohaniana, sohanjana, sohijan, sohjna, sonjna, tiksnggandha, tishnagandha, tree of life, tik??agandha, tik??agandha, west indian ben, yevu-ti, yevuti, zakalanda, zogall, zogall-gandi, zogallagandi, sigru (leaf), sigru (root bark), sigru (seed), sigru (stem bark), sobhañjana, sakhapatra, sobhañjana.

Carya illinoinensis (pacanier), noix de pécan

http://www.pfaf.org/user/Plant.aspx?LatinName=Carya+illinoinensis

Graines – crues ou cuites [46, 82]. Doux et délicieux, excellent dessert et sont donc ajoutés souvent à la crème glacée, utilisée dans les gâteaux, le pain, etc. [149, 183]. Un lait peut être fabriqué à partir de la graine et est utilisé pour épaissir les soupes, gâteaux de maïs de saison, etc Hominy [183]. La graine est jusqu’à 4 cm de long et est produite dans des groupes de 3 -11 [82, 229]. La graine mûrit en fin d’automne et, Stocké dans sa coquille dans un endroit frais, gardera pendant au moins six mois [K]. Une huile comestible est obtenue à partir de la graine [177, 183]. Les feuilles sont censés être utilisés comme un thé [177, 183].

Autres infos sur demande

Action: Pourquoi, Comment choisir et recevoir les graines en fonction de vos sol, METEO et CLIMAT (Réussissent avec peu de connaissances, travail ni organisation!)

Origine de la démarche

Pour mon usage personnel ce fut un très long travail de retrouver toutes ces espèces (parfois à l’étranger) et de les renseigner. Aussi j’ai pensé que ces informations vous seraient utiles, résumées dans le tableau que j’envoie sur demande, et détaillées dans des articles comparatifs, partiellement consultables sur fruitforestier.info.

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Idées reçues sur le jeûne et l’inédie. Efficacité d’une cure de fruits.

Croire que jeûner serait bon pour se détoxifier, perdre du poids, est un préjugé bien ancré que je contestais depuis 2003. Le sentiment euphorique qu’il amène parfois est dû à des dérivés de l’acétone, toxines produites par le catabolisme c’est à dire créées par le jeûne lui-même. Alors que les partisans du jeûne disent que ces éruptions de toxines seraient antérieures au jeûne et libérées grâce à ce dernier.

En croyant bien faire en jeûnant pour résoudre la moindre fatigue ou problème, des pratiquants se créent des carences, augmentent leurs problèmes et parfois meurent de ce qui est diagnostiqué comme une crise cardiaque ou une « belle mort ».

Au contraire, absorber des fruits crus est le meilleur nettoyage imaginable, chassant l’ancien contenu intestinal et apportant les vitamines et quelques protéines indispensables à la formation de gluthathion par le foie, qui élimine des polluants. De plus les pectines de fruits en absorberaient.

Manger 100% vegan cru fait perdre plus rapidement de surcharge pondérale que le fait de jeûner

détails après les *********

D’autres voix me rejoignent maintenant:

  • un professeur qui étudie les bienfaits de certaines bactéries, conseille suite à un jeûne volontaire ou accidentel, la choucroute (chou fermenté) pour éliminer les toxines créées par le jeûne.
  • une végane youtubeuse vient de faire un article cette année 2018 relayant d’autres inconvénients du jeûne: https://doucefrugalite.com/2018/05/26/jeune-et-diabete/

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Développements de ce qui précède :

mon article initial:

Surpoids:

Manger 100% vegan cru fait perdre plus rapidement de surcharge pondérale que le fait de jeûner en comparant les groupes de jeuneurs et les groupes de « détox par cure crue » qui vont au centre « joli jeûne » de Martigues (13).

Bien-être:

Le sentiment de bien-être lors du jeûne serait lié à la production d’acétone par le corps, qui donnerait, en l’absence d’une décision intellectuelle de jeuner, le courage d’aller chercher de la nourriture. Le sentiment de bien-être en mangeant 5 à 10 kg de fruits par jour est une expérience nouvelle, notamment après quelques semaines!

Détox:

Une cure végan cru sans sel détoxe plus vite, elle apporte les vitamines dont le corps a besoin pour se nettoyer. Par exemple, le foie a besoin de vitamine C et autres nutriments pour produire du glutathion, qui intercepte les polluants en circulation dans le sang afin de les éliminer. Les fruits et leurs vitamines opèrent un grand nettoyage en remplaçant ce qu’il y avait dans votre corps auparavant.

La majorité des déchets éliminés pendant un jeûne n’étaient pas présents avant le jeûne mais sont créés par le jeûne lui-même, ce sont les déchets du catabolisme (transformation des graisses puis des muscles en énergie). Les effets secondaires (réactions crues d’élimination… d’autant plus fortes en jeûne sec, sans eau…) du jeûne font croire en son efficacité:

http://www.extenso.org/article/le-jeune-purifie-l-organisme/

http://www.charlatans.info/jeune.shtml

en anglais: http://www.ncahf.org/articles/e-i/fasting.html

On met parfois à tort des symptomes de catabolisation sur le compte d’une prétendue détoxication. le catabolisme des graisses puis muscles crée la majorité des déchets que l’on croit éliminer grace au jeune. A preciser tant l’idée contraire est tenace, que cette majorité de déchets n’étaient pas là avant le jeune, ni dans le sang ni à l’intérieur des cellules, mais se sont formés lors de la transformation des tissus en énergie. En ce qui concerne les 10% de toxiques présents avant le jeune, ils sont plus vite éliminés en faisant une cure crue (à 100%, temporairement sans sel pour aller plus vite) selon observations sur groupes de curistes (en comparant groupes « jeûne » et groupes « détox par le cru ») qui vont au centre « joli jeune » de martigues.

Les cellules peuvent aussi se nettoyer sans besoin de les détruire.

La pectine de pomme aide à éliminer les métaux lourds. Tout comme zeolite et chlorella que j’ai achetés en gros mais dont le bénéfice est inférieur à un réel changement d’alimentation et d’habitudes.

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Il me semble que les animaux jeûnent quand ils ne peuvent pas faire autrement, ou lorsqu’ils sont indisposés, pas par décision intellectuelle.

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Parmi les idées qui circulent pour profiter de la crédulité, l’inédie (respirianisme) est une vue de l’esprit (rêve) qui n’a été prouvé(e) par personne. Certains « maîtres de stage » soi-disant respiriens se sont même faits « épingler » en train de manger.

D’autres ont payé pour essayer d’atteindre l’idéal et les méthodes affichées et dispensées par ces « maîtres » mais… 5 sont morts de faim », parce qu’ils croient (sans vérifier) le film « lumière » qui aurait été fait avec des infos inexactes, contredites par https://www.psiram.com/fr/index.php/Respirianisme

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En mangeant abondamment, des individus se déclarant fruitariens ont développé des performances sportives et musculaires (voir le lien dans cet article relatant les huiles et protéines). Je l’ai moi-même expérimenté en prenant du poids en muscles en faisant du bénévolat en Asie en étant physiquement très actif et en mangeant pendant 3 mois 100% fruits dont le durian. Parce qu’il me semblait que rien d’autre n’était meilleur ni tentant.

Abondance, choix, découverte d’un éventail plus riche que les nourritures habituelles de survie, frugalité, simplification naturelle. Fonctionnement optimisé de l’organisme: plus « besoin » d’excitants, béquilles.

Des perturbations de transit disparaitraient après 3 jours:

  • en ne mélangeant pas dans les mêmes repas, fruits et aliments cuits de digestion plus longue
  • en consommant des fruits bien doux et mûrs.

Certains fruits sont avantageusement alcalins: par exemple avocat, concombre, poivron.

Le poivron est champion pour la vitamine C (4 fois + que dans l’orange). C’est aussi l’un des fruits les plus traités en culture: il faudrait le choisir « bio », ce label correspondant à un cahier des charges et à des contrôles.

Si des noix et oléagineux sont ajoutés, il faudrait les faire tremper dans l’eau quelques heures avant de les consommer, pour rincer des éléments anti-nutritionnels dont la fonction est de bloquer la germination.

 

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=> Quelqu’un qui s’alimente de 100 % de fruits est dit « fruitarien », de 80 % il est dit « frugivore ».

Je ne me sens pas « sale » intérieurement pour avoir envie de me nettoyer. Je me demande s’il n’y a pas une projection de l’esprit, ou un fond de culpabilité judéo-chrétienne dans cette démarche, comme s’il fallait se priver pour se « purifier ». Par exemple la totalité du sang est filtré 200 fois par jour à travers les reins. Les cellules et les protéines sont retenues, tout le reste passe et les sels minéraux et nutriments sont réabsorbés. Donc tu peux boire 5 l d’eau si tu veux, ça ne fera que diluer ton urine. (en plus du plaisir vivant de l’eau)

Les arguments pro-jeûne que j’ai lus ou entendus n’étaient pas prouvés, et je suis à l’écoute s’il a de nouveaux éléments objectifs à étudier car j’analyse et ne suis pas gratuitement campé sur des positions. Un élément pro-jeûne pourrait paraitre objectif: des personnes guérissent ou se sentent bien en pratiquant le jeûne. Cela me parait 2 fois subjectif: Quelle que soit la méthode prétendue curative parmi de nombreuses, et même sans aucune méthode, l’organisme, lorsqu’il ne meurt pas, se guérit le plus souvent. En attribuer la cause à tel thérapeute ou méthode est subjectif. Enfin, il y a l' »effet placebo ».

Un argument pro-jeûne est que le corps transformerait en énergie d’abord les cellules malades. Cela n’aurait pas été prouvé. Mais même si c’était le cas, au lieu de les détruire ne pourrait on pas les réparer en se nourrissant de fruits vitaminés?

Il y a des personnes qui prétendent tout sentir et deviner, y compris la véracité de tel ou tel channeling sur vies antérieures pour donner un exemple, mais qui n’expliquent pas pourquoi tous les clients de ces « mediums » auraient prétendument des vies antérieures sur cette terre au moyen âge et dans l’antiquité, alors que pourtant, la démographie mondiale s’est multipliée par 5 depuis 1900.