Action: Pourquoi, Comment choisir et recevoir les graines en fonction de vos sol, METEO et CLIMAT (Réussissent avec peu de connaissances, travail ni organisation!)

Origine de la démarche

Pour mon usage personnel ce fut un très long travail de retrouver toutes ces espèces (parfois à l’étranger) et de les renseigner. Aussi j’ai pensé que ces informations vous seraient utiles, résumées dans le tableau que j’envoie sur demande, et détaillées dans des articles comparatifs, partiellement consultables sur fruitforestier.info.

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A ne pas confondre avec les habituels fruits sauvages plus connus et moins goûteux

Ci dessous une liste trouvée sur wiki, des 38 plus connus, mais les 40 variétés de l’article « tarif…bourse aux echanges » sont une sélection de cousins bien meilleurs, des fruits qui pourraient se manger crus en quantité. Si nous répandons ces graines en allant manger (ou semer sciemment) dans les espaces naturels, ces délicieuses autres variétés pourraient devenir plus communes, et la nature plus nourricière. Attention de cuire lorsque cela est conseillé, pour détruire des toxines ou principes anti-nutritifs (dans certaines graines et plus rarement fruits comme le sureau).

Également reproductibles fidèlement par semis, une minorité de cultivars: je les cite dans l’article « …semez… ».

Noix, amandes, chataigner, framboise, prune, peche, abricot, cerise…

Attention ! Certains de ces fruits peuvent être confondus avec des espèces toxiques d’apparence voisine. Ne consommez aucun fruit dont l’identité n’est pas absolument certaine. N.B.: Cette liste n’est pas exhaustive.

tu peux taper une partie du nom dans la fenêtre de recherche interne (sous le menu à droite), et trouver un article sur la variété meilleure à excellente, avec un TABLEAU comparatif des variétés de la même espèce. En cliquant sur les noms (colonne de gauche du tableau comparatif) tu peux voir la photo, ensuite reviens sur thermes-solaires.com avec la flèche « revenir à la page précédente » qui est généralement tout en haut à gauche de ton écran (navigateur).

Fruits rouges[modifier | modifier le code]

Fruits bleus ou violets[modifier | modifier le code]

Fruits verts[modifier | modifier le code]

Fruits noirs[modifier | modifier le code]

Vous pouvez semer sans formation, mais si le coeur vous en dit il existe ces stages et autres sites spécialisés:

Si tu cherches des variétés sélectionnées, issues d’heureux hazards lors des semis, puis greffées ou bouturées, il y a de nombreux pépiniéristes. J’aime particulièrement http://www.pepiniereburri.com/catalogue.htm

Si tu veux échanger plants ou greffons, ou greffer par toi-même, il existe des sites spécialisés ayant réalisé un travail remarquable, comme:

(échanges greffons http://www.fruitiers.net/, conseils greffage http://www.greffer.net/)

http://www.foretscomestibles.com/ (vend des livres et stages sur la permaculture, incluant des infos sur les légumes et champignons pérennes)

Et il y a des fournisseurs de graines annuelles remarquables pour le potager, comme https://kokopelli-semences.fr/?lang=fr-fr

La plus grande partie des infos sur ces 55 fruits proviennent d’une banque de données anglophone sur +7000 plantes comestibles, dont tous les liens sont joints aux traductions : http://www.pfaf.org/user/default.aspx

Merci à eux pour leurs travaux, qui sont une base indispensable! Et pour leur autorisation d’en traduire des extraits.

La friche est la 1ère étape vers la forêt comestible nourricière parfaite.

Pourquoi penser défrichage??
la roncière ou la friche d’arbustes type aubépine genet* (etc) est le terrain idéal pour ombrer et aider les semis, ensuite les arbres ayant besoin de soleil dépassent les broussailles qui disparaissent par manque de soleil et apparaissent des arbustes tolérant l’ombre. Cela est vrai avec les variétés botaniques (dont je recense les plus délicieuses), botaniques = sauvages qui se reproduisent fidèlement par semis. Et aussi avec des arbres greffés, je publierais bientôt es photos comparatives sur les 100 fruitiers que nous avons plantés à Aix-en-Provence: ils y poussent jusqu’à 4 fois plus vite qu’en plein champ découvert.
Le risque incendie est réduit ou nul en cas de bonne irrigation, hydratation du sol. Et il y a des « broussailles » qui sont peu inflammables, nous apprendrons prochainement à les reconnaitre avec MORGAN.
« Défricher » à la facon mécanisée est « peine perdue », car tout repousse jusqu’à ce que les arbres de plus en plus grands y fassent leur place, ainsi que les arbustes d’ombre (foret a plusieurs étages de feuillus et persistants).
En plus, une débroussailleuse crée un environnement hostile, traumatisé, dangereux pour les pieds nus.
Tout naturellement, un terrain nu se couvre d’abord de buissons et broussailles « de soleil » qui quelques décennies plus tard laissent la place à des arbres plus grands.
Le meilleur moyen, à long terme et sans efforts, de ne plus avoir de « broussailles », c’est de les laisser pousser vers le haut: en coupant ls branches basses près du tronc pour permettre au bourrelet cicatriciel de refermer la plaie (et non pas couper a 1 ou plusieurs cm du tronc, ce qui entrainerait soit la repousse de la même branche soit le pourissement jusqu’à l’intérieur du tronc et finalement un arbre creux à longévité réduite). Ainsi, on forme un parasol, avec un tronc vertical de hauteur d’homme qui ne constitue aucune gêne pour les activités naturelles, tout l’espace est disponible pour nous et les semis d’autres arbres.
La débroussailleuse est l’outil le moins naturel. Il sépare son utilisateur de son écoute et sa conscience, soit en couvrant de son bruit ce que la nature aurait a nous dire (c’est a dire en détournant notre attention vers l’idée que nous avons une tâche à effectuer, une machine à faire fonctionner, etc), soit en donnant le sentiment de toute puissance, soit d’intervenir sur nous-mêmes (la nature étant le miroir de notre inconscient, on pense ainsi se débarrasser de nos parties les plus terrifiantes au lieu de les apprivoiser, les comprendre, en en développer les cotés les plus beaux et bienveillants).
Lorsque en y réfléchissant à 3 fois et/ou à plusieurs personnes ou jours d’intervalle (préavis), en laissant du temps à cette réflexion et un peu de rêverie (l’état alpha du réveil tranquille ou de la méditation), on se résoud à couper telle branche ou telle plante, pour une raison pratique et non par répression, on le fait « en conscience ». Sur le plan pratique: plus durablement et harmonieusement: ainsi, une ronce peut s’arracher facilement sans outil, car la base au niveau du sol est sans épines, et il y a peu de racines. En comparaison, une même ronce coupée à la débroussailleuse, en gardant toutes ses racines, repousse encore mieux.
Le fait de ne pas tondre l’herbe incite a emprunter des chemins au cours naturel, doux pour les pieds nus, et offre un spectacle au printemps avec des fleurs différentes d’une semaine à l’autre. Les zones de hautes herbes constituent également une protection naturelle pour les insectes (dont prédateurs) et semis d’arbres.
Lorsque nous avons besoin d’un espace, l’herbe se couche naturellement, en constituant un tapis doux, et si jeune plant épineux indésiré il y a, il est plus facile de le voir pour l’éviter ou l’arracher, que s’il n’en reste que 2 cm après tonte ou débroussaillage: ce qui peut blesser.
* le genet est un voisin très avantageux pour un arbre. Il capte l’azote et en enrichit le sol. il est doux et ne blesse pas ses voisins lorsque le vent les fait se fouetter (ce qui est une vue de l’esprit, car je n’ai jamais vu de plantes se blesser même en étant serrées). Voici l’expérience que j’en ai faite, le pommier planté il y a 10 ans entre des genets est aujourd’hui 2 fois plus grand que ceux que j’ai plantés ailleurs.

Comment semer ou planter un arbre fruitier? une foret de fruits? Pourquoi des graines en semis direct? Variétés fidèles par semis? Semez ou prêtez vos terres?

stand au forum des associations d'aix en provence

But 1: Faire don de souveraineté alimentaire durable (introduire des fruits souverains: fidèles par semis ou drageons, capables de se reproduire seuls, ils pourraient former des forets comestibles ou nourricières pour les millénaires à venir).

But 2: Faciliter l’accès aux infos et graines correspondantes, dans une optique frugivore et permaculturelle.

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Bouture pommier, poirier

ces fruitiers se greffent plus facilement qu’ils ne se bouturent, mais certaines variétés sont plus enclins à la bouture, telles le pommier « transparente de croncels », et le poirier « williams » selon http://www.greffer.net/discussion/viewtopic.php?f=15&t=987

le conseil de Ferreol pour bouturer les pommiers, est de casser les bourgeons enterrés, voir son post du 20 juin 2013 (p.1):

http://www.greffer.net/discussion/viewtopic.php?f=19&t=4334

p.2, 21 juin 2013, autrevie indique

mon frère a tester l’ultraponie avec réussite (contrairement à moi), il suffit de regrouper tout les paramètres optimums (époque de prélèvement des boutures et température adaptée)
il est parvenu à tout faire raciner,même les pires essences comme le noyer le kaki le cerisier,ces pommiers ont également pris.
Pour ma part je m’y relance en Automne.
je soupçonne cette technologie de pouvoir remplacer le contraignant « in vitro » et donc, d’être l’un des outils pour une révolution agraire (anti mondialisation), l’agriculture étant la base de la civilisation.

François indique une solution bon marché et à la portée de l’amateur existent (pour des petites séries), avec du matériel comme celui-ci :
http://www.lorvert-paris.com/growshop-h … ponie.html

le 10/02/2014, autrevie précise les formules d’hormones pour réussir les boutures.

en p.3, autrevie n’a pas réussi de multiples essais de marcottage aérien de pommiers. Il va essayer en fin de branchette.

francois réussit une bouture la seule qui comportait un bout de bois de 2 ans (sans hormones).

en p.4 il est suggéré de mettre horizontalement ou en biais la partie enterrée des boutures, préférence au vieux bois dans du substrat léger.

françois du perche détracteur de la bouture, argumente que les fruits n’arrivent qu’après 5 à 10 ans et risquent d’être plus petits.

Le semis directement en place définitive assurerait le meilleur système racinaire (pivot), mais si l’arbre n’est pas greffé, la pomme sera plus ou moins bonne (jusqu’à 35% de bons résultats si les graines sont issues d’un verger conservatoire regroupant beaucoup d’espèces très différentes qui se métissent avantageusement).

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mon expérience avant d’avoir vu ce qui précède: je n’ai pas réussi en vertical sans ébourgeonner, même pas avec la transparente de croncelles: http://www.greffer.net/?p=346. dans mon test, le 19 juin elle était seule survivante derrière la royal gala.

j'avais envie de les mettre sous les arbres dans la friche, mais je leur ai fait cette boite dans une maison pour essayer avec une température et hygrométrie plus stables. la prochaine fois je recommencerais dehors avec un brumisateur et pas de plastique ni verre autour.
j’avais envie de les mettre sous les arbres dans la friche, mais je leur ai fait cette boite dans une maison pour essayer avec une température et hygrométrie plus stables. la prochaine fois je recommencerais dehors avec un brumisateur et pas de plastique ni verre autour.

boutures pomm

légende du tableau:

h=hormone

sh=sans hormone

C= mis sous cloche (bouteille plastique au fond coupé, emboitée sur la bouteille faisant office de pot, et au bouchon ôté

++=prometteur

+=légèrement prometteur

0=toutes feuilles séchées mais léger espoir

-=toutes feuilles séchées et pronostic douteux

important: le 14/06,

j’ai fait une mini serre en photo (à la lumière et à l’ombre). Avant, elles étaient également à l’ombre dans la maison (22 à 28°C, humidité 75%) mais sans ces double vitrages autour d’elles.

j’ai laissé les 4 cloches sans savoir si elles sont utiles ou nuisibles (certaines feuilles en touchent les parois).

je n’ai recoupé que les feuilles noires, peut etre aurais je pu réduire toutes les boutures encore prometteuses à une seule feuille?

nouveau: j’ai mis 2 cm d’eau au fond des bacs. cela réduira la température, augmentera l’humidité mais limitera aussi les apports d’air par les mini trous que j’ai fait au fond des pots (remplis de 2 cm de pouzzolane puis de terreau commercial): =avantage ou inconvénient?

Autres pistes envisagées:

une brumisation « ultra sons » et enlever les cloches?

enfermées comme sur la photo?

ou à l’ombre des arbres dans une foret bien fournie? (variations de température plus importantes mais brumisation permanente, avec ou sans ultra sons, possible)

16 juin:

Fenouillet gris et royal gala semblent mieux se comporter, mais j’ai besoin de conseils 🙂

19 juin:

seuls la transparente de c et la r gala, sont encore en course…

mais pas longtemps.

pousse et talon, 20 à 40 cm; avec 2 à 4 feuilles de l’extrémite (sauf royal gala pas de feuille ou 1 petite)

cueillette le mercredi 4/06 (mise en terreau immédiate)

nombre de boutures:

(avec « h »ormone la plupart du temps)

vers le 10/06: 4 cloches © ont été posées sur les seuls 4 pots paraissant prometteurs, toutes les feuilles des autres boutures ayant séché. (sauf royal gala, poire president héron et astrakan rouge assez prometteurs et restés sans cloche)

14/06: la cloche C est déplacée vers l’astrakan rouge plus prometteuse que la reinette d’angleterre.

16 juin: que faire? sous les cloches les feuilles étaient couvertes de mycelium? « toile d’araignée »; j’enlève 2 cloches et désemboite les 2 autres pour davantage d’aération

fenouillet gris

3h

++  C

++ C

par bouture,1 à 2 feuilles saines tiennent encore bien, je détache les autres.

royal gala (boutures à talon plus fines, courtes et marron (écorce tandis que les boutures d’autres pommiers sont plus vertes)

3h

+ (1 ou 0 feuille)

++

++

poire president héron

1h

+

+

ses 3 ptites feuilles tiennent toujours bien!

transparente de croricelles (2pots)

5h

+  C

(2 pots)

2+, 3zéro    C

1 à 2 feuilles saines tiennent encore bien, je détache les autres.

j’enlève une des 2 cloches

astrakan rouge

(2 pots?)

5h

+

2+, 3-,         C

j’enlève la cloche car elle touche une feuille

reste 2 feuilles sur 1 bouture, aucune sur les autres

reinette d’angleterre

3h

+  C

0

toutes feuilles sèches mais une tige reste flexible, je remets cloche désemboitee..

poire beurré h

2h

0

toutes ses feuilles noircies se sont détachées, les bourgeons commencent à noircir

Belle fleur jaune

5h + 5sh

belle boskop

2h

cox orange

17

belle salins

10

Golden

7

Député

5

angelys (poire)

5

du mans: première à sécher le 8 juin (car?) boutures les plus courtes et vertes: 10-15 cm

5

les tiges moisissent

amélanchier 10cm

1

Plantations: qui butter? affranchir de son porte-greffe?

Un porte greffe adapté au sol calcaire permet parfois d’y faire pousser un greffon qui n’y serait pas adapté. Greffer lorsque la bouture est difficile, permet de reproduire une variété dont les graines ne seraient pas fidèles (comme la plupart des pommiers).

Affranchir un arbre greffé consiste à butter (enterrer) son point de greffe, avec sable ou terre (mais surtout pas mettre au contact du bois les fumier, compost, paille, ils pourriraient le collet). Le greffon fait alors ses propres racines qui lui sont génétiquement adaptées. La plupart des variétés de pommiers poussent alors plus vite et haut (et ils tolèrent le calcaire comme les autres sols). Plus rares sont les variétés qui seraient moins vigoureuses sur leurs propres racines.

Si le porte greffe meurt alors, Les rejets et drageons seront issus du greffon affranchi, donc la variété sélectionnée, si elle est adaptée au sol, devient pérenne des millions? d’années, sans culture ni entretient.

Affranchi, l’arbre vit plus longtemps, est souvent plus vigoureux, plus grand et en bonne santé. (Sans affranchissement, les greffes d’espèces les moins compatibles vivent moins longtemps, mais le pommier greffé sur semis direct de pommier pourrait vivre 100 ans selon: http://www.greffer.net/?p=346)

plus grand nombre de fruits plus petits (et sains), récolte plus tardive mais plus abondante surtout compte tenu la grande hauteur et longévité de l’arbre affranchi.

fructifie 2 ou 3 ans plus tard en comparaison avec un arbre dépendant de son porte-greffe nanifiant.

Bien entendu, les tolérances et préférences de sols deviennent alors celles du greffon (par exemple, si un pommier est greffé sur cognassier, une fois affranchi il sera plus tolérant au calcaire que le cognassier).

Sur un blog, quelqu’un se plaignait que son arbre affranchi ne donne plus de fruits, sauf quand il coupe une grosse racine (pour limiter l’apport de sève comme le ferait le porte-greffe). Interrogé sur ce point, un pépiniériste exposant a la foire eco-bio de Colmar en 2015 précise que s’il est taillé, l’arbre affranchi ne fructifiera pas, occupé a produire plus de bois en réaction. Cela plaide pour tout laisser faire naturellement: racines et bois étant alors génétiquement adaptés, se satisfont l’un et l’autre sans nécessité ni souhait d’aucune intervention culturale (ni taille, ni traitements…).

Le semis des graines d’un pommier, poirier, cerisier, pêcher, etc… affranchi ne donnera pas une reproduction plus fidèle qu’avant, car ce sont des « cultivars » (nom de variété sélectionnée s’ajoute au nom latin). Le semis de cultivars ne donne pas l’identique, à quelques exceptions près.

Des cultivars se reproduisent au moyen de boutures (vigne, kiwai, figuiers…) ou de greffe (pomme, poire, pêche, prune, abricot…). Des boutures sous brumisateurs à 20°C seraient également possibles avec certaines pommes, par exemple pommes royal gala et transparente de croncels.

Les semis de pêche prune et abricot donnent souvent de bons résultats, mais le plus souvent pas des fruits aussi gros que la variété originale.

D’excellentes variétés greffées ou bouturées sont disponibles, par exemple, aux pépinières burri:

http://www.pepiniereburri.com/catalogue.htm

 

Pour acidifier un sol: pour gaultheria shallon, myrtilles, gaylussacia… Obtenir un sol acide

pour acidifier un sol:

1) test: on peut verser une cuillère de vinaigre sur le sol, qui mousse si le sol est basique (alcalin), si du bicarbonate de soude mousse c’est que le sol est acide.
2) Pour acidifier le sol:

selon:
http://fr.wikihow.com/acidifier-le-sol
ne pas ajouter de vinaigre: acidification temporaire et biocide.

s’il n’y a pas trop d’argile, on ajoute beaucoup de matières organiques.(feuilles, compost, tourbe de sphaigne*, …)
selon:

Comment acidifier un sol ?


terre de bruyère (ou tourbe blonde*) et sachets de thé (thé après les infusions au lieu de le mettre à la poubelle).
ou même du café? selon: http://www.comment-sur-tout.fr/la-maison-et-le-jardin/le-jardinage-et-le-paysagisme/comment-rendre-un-sol-acide-pour-des-plantes
selon:
http://www.aujardin.org/terre-sous-des-sapins-terre-bruyere-t85639.html
le compost d’aiguilles de pin, sapin, ont été utilisées aves succès sur rhodos et azalées.

S’il est argile-calcaire, il faut ajouter du souffre ou sulfate de fer (1kg pour 10M2: le ph passe de 7 à 4,5).
souffre (magasins bricolage, jardinerie): 1 an avant de planter, car a besoin de bactéries. ou sur les plantes déjà plantées, car son action est progressive et on ne risque pas de choc. le mélanger en remuant la terre sur au moins 15cm.

sulfate de fer pour sols compacts (c’est à dire pauvres en vie) : 3 semaines sans bactéries.

Tourteau de graines de coton: cet engrais est acidifiant.

pipi? Utilisez de l’engrais contenant de l’ammoniaque. Dans la plupart des cas, il suffit d’utiliser un engrais à base d’ammoniaque pour acidifier les sols.[11] La plupart des engrais qui sont prévus pour être utilisés avec des plantes aimant l’acidité contiennent du sulfate d’ammonium ou de l’urée enrobée de souffre.

cendre à éviter? Le nitrate de calcium et le nitrate de potassium ne doivent pas être utilisés comme engrais, même s’ils contiennent de l’ammoniaque. En effet, ces engrais peuvent faire augmenter le pH de votre sol.[12]

pas suffisant tout ça? ajouter des sels de fer.
*éviter d’acheter de la tourbe, les tourbières sont des trésors écologiques « en voie de disparition ».